mardi, mars 08, 2005

Mais qu'est ce qui va mal ???

Depuis une semaine tout le monde me demande pourquoi je vais mal et attend que je me confie (comme le canard... private joke...)

Voici donc, histoire de faire taire cette foule bienfaisante, une belle explication...

Tout a commencé quand j'avais quatre ans...
Là, ma grand mère (pas nano, l'autre) m'a empêchée de regarder le combat entre Goldorak et Golgotte 569. Brimé et traumatisé, j'ai alors décidé de refuser les lois des personnes agées... Ensuite, lors d'une récrée de CE1, j'ai perdu dans un échange mon super écusson panini Squeletor (pourquoi on trouvait jamais Musclor ??? Encore une arnaque ça...) ce qui m'a fait comprendre que même les gens de mon age n'étaient pas dignes de confiance. Certes, il est vrai que des êtres comme Lacourt, qui dès 9 ans prétendait pouvoir voler comme Peter Pan et partir en vacance à bord de K2000, me laissaient comme un vague sentiment d'espoir mais celui-ci disparaissait dès que Jacques Chirac apparaissait à la télé...
Ca aurait pu aller mieux avec le temps mais voilà. Un jour que je me promenais en foret avec mes parents, on est tombé sur des stands de bouffe gratos. Et là mes parents se sont mis à manger, manger, si bien qu'au final, ils se sont transformés en cochons... Perdu dans un monde que je ne comprenais pas, j'ai du laver le dos de dieux cheloux avant de me barer avec un dragon, vers des cieux plus cool, à savoir Sospel...


Une fois à Sospel, le dragon m'a planté, prétendant être l'esprit de la Bévéra. Face à une telle trahison, je décidais que tous les dragons étaient des pédés, sauf Shiryu des chevaliers du Zodiaque puisque tout le monde sait bien que le pédé dans cette affaire, c'est Andromède...(et aussi parcequ'il est cool)
Ainsi, bloqué à Sospel, je fis la seule chose à faire : Aller à la piscine.
Là, alors que j'oubliais mes malheures dans les eaux calmes et pas trop chaudes de la picine, je remarquai une jeune princesse assise au bord du bassin.
Stupeur !!! Je la reconnu. Il s'agissait de la princesse des contes de fées de mon enfance, celle que j'avais tant cherché et pour qui mon coeur pleurait des larmes de sang tout rouge, certified without ketchup et que j'avais attendu des heures durant ma jeunesse, lorsque je scrutais les couvercles de flan au chocolat "la roche au fée" .(il s'est jamais rien passé, pas de fée et plus de dessert puisque je les mangeais pas...belle arnaque ça encore...)
Je me mis de suite à lui composer une chanson et de ma plus belle voix, tel Apollon sortant de l'eau (et oui les dieux doivent bien se baigner, sauf quand l'eau est trop chaude parceque là c'est pas agréable...)
"Oh Jeune princesse de la piscine qui s'asseoit au bord,
C'est toi que j'aime, vraiment vraiment, jusqu'à la mort
Oh je t'en prie dit moi un petit mot
Je ne veux mourir comme un gogo"
Là, attérée, elle s'enfuit...
Ce fut ma première peine de coeur...
Mais le destin me sauva. Car, assis près de bord également mais en moins sexy, se tenait Laurent Boyer.
Entousiasmé par ma performance scénique et pas l'aura qui se dégageait de ma personne, il me fit faire illico un fréquence star dans la piscine. Ensuite, il me nomma "Nouvelle Star sans à la recherche parcequ'on a trouvé".
Ce fut le début de ma grande carrière internationale.
Je visitais les grandes villes du monde, Amsterdam, Madrid, Moscou, Chicago, Verson, Londres, L.A., Peille, etc...
Mais, voilà, je finis par faire ce fameux concert au Madison Square Garden. Et là, les journaux en ont assez parlé. Je ne dirais qu'une chose :
"Une sacrée salope cette Madonna
"


Belle histoire...

1 commentaire:

El Canardo a dit…

Haaaa, enfin une prose digne de toi mon biquet!

Merci pour ces clins d'oeil malicieux à mon endroit, aujourd'hui tu as tout dit, c'est formidable!

Verson rules!